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"Un chemin creux, qu’il leur fallait prendre, se présenta, empâté d’un talus à l’autre d’une boue profonde.
M. des Lourdines, sans hésiter, y entra, enfonçant jusqu’à la cheville. Anthime préféra grimper sur le talus, où il ne s’avança que lentement, dans un bruit d’étoffe accrochée.
La terre grasse s’éboulait sous ses semelles, il glissait sur des mousses visqueuses, les épines de la haie lui entamaient les mains, tandis que, plus loin, son père avait depuis longtemps touché le terrain solide."
Considération d’Oriane (bic rouge): j’ai quelques difficultés avec les descriptions de paysage car je ne suis pas sûre qu’elles soient utiles à l’écriture romanesque. Elles font partie de conventions comme d’autres rarement remises en cause… Je m’efforcerai donc d’en utiliser quelques unes. Ce pourraient être le Général Proust jeune et son père dans un espèce de «rite d’initiation» campagnard.
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